TIBET


Mardi 27 janvier 2009 2 27 /01 /2009 03:20

Le bouddha naquit il y a 2500 ans dans un village du Népal nommé Kapilavastu. Son prénom était Siddhattha.
Fils du roi Suddhodana, et de la reine Maya, le jeune prince vécu coupé du monde à l'intérieur de son palais, où il reçut une éducation poussée dans tous les domaines en vue d'assurer la succession de son père. Il se maria à 16 ans avec la princesse Yasodhara dont il eu un fils unique nommé Rahula.
La rareté de ses contacts avec le monde extérieur et l'état de captivité renforcé par son entourage le maintenait dans l'illusion d'une vie sans obstacle et sans échec. A 29 ans, la découverte de la réalité de la condition humaine dans les rues de la ville où il rencontra successivement un homme âgé, un homme malade, un homme mort et un ascète errant, conditionna l'abandon de sa destination princière, pour se consacrer à la recherche de moyens de dominer ces réalités et la souffrance qu'elles engendrent.
Avec la complicité de son écuyer Chandaka, il quitta nuitamment le palais contre l'avis de ses proches. Le bouddha décida alors de suivre une vie d'ascète errant et solitaire, mendiant sa nourriture, s'entraînant à toutes les techniques et s'initiant à toutes les philosophies qui prévalaient à son époque dans l'Inde du nord.
A 35 ans, son entraînement et sa détermination le conduisit à une ultime séance de méditation qui devait durer 49 jours. Au soir du 49ème jour, il devait atteindre l'état d'éveil, d'après lequel il fut désigné comme bouddha (cela veut dire l'éveillé... ce qui est étonnant quand on voit qu'on le représente souvent les yeux clos en état de méditation...). Cette illumination se produisit à l'abri d'un pippal (banian ou figuier des pagodes), près du fleuve Neranjara à Gaya (actuelle Bihar).
Le bouddha consacra les 45 années suivantes de sa vie à parcourir le pays afin d'enseigner sa doctrine au plus grand nombre, sans distinction de classe, de caste, d'ethnie ou de sexe.
Il s'éteignit à 80 ans à Kusinârâ (actuelle Kasia).

 

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"Pichi..." c'est quoi ?

« Un Chinois n'écrit jamais un traité de dix mille ou même cinq mille mots pour établir un point donné. Il fait une simple note sur le sujet et laisse la postérité le juger en bien ou en mal, se fiant à son mérite intrinsèque. C’est pour cette raison que les lettrés nous léguèrent un aussi grand nombre de cahiers de notes appelé « pichi » ou carnet de notes... Des notes prises de bric et de broc sur des sujets divers, Carnet de notes contenant un fatras indéchiffré d’informations confuses jetées pêle-mêle, sans examen ni classement préalables, traitant de tous les phénomènes de l’univers… »

Lin YUTANG « la Chine et les Chinois »

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