Vendredi 20 novembre 2009 5 20 /11 /2009 01:14
Beijing, le lundi 10 novembre 2003

Comme toutes les villes de Chine, Beijing était ceinturée de hauts murs. Avec un chemin de ronde, des tours et des portes. Voulant asseoir son autorité et marquer les esprits, Mao fit détruire ces symboles d’un régime révolu, d’un passé dépassé. Ne reste aujourd’hui que quelques pans de murs et deux ou trois portes, dont celle-ci, au nord de la ville, en bordure du quartier des lacs. Je la découvre par hasard. Toute entourée de routes encombrées de voitures qui filent, elle n’est pas facile d’accès. A la nuit tombée, entre chiens et loups, elle demeure tout de même, bien imposante.

Publié dans : MONUMENTS divers
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"Pichi..." c'est quoi ?

« Un Chinois n'écrit jamais un traité de dix mille ou même cinq mille mots pour établir un point donné. Il fait une simple note sur le sujet et laisse la postérité le juger en bien ou en mal, se fiant à son mérite intrinsèque. C’est pour cette raison que les lettrés nous léguèrent un aussi grand nombre de cahiers de notes appelé « pichi » ou carnet de notes... Des notes prises de bric et de broc sur des sujets divers, Carnet de notes contenant un fatras indéchiffré d’informations confuses jetées pêle-mêle, sans examen ni classement préalables, traitant de tous les phénomènes de l’univers… »

Lin YUTANG « la Chine et les Chinois »

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