pichi...
Merci de votre visite
Oui ! merci à vous et aux 22.000 précédents visiteurs,
qui tournèrent déjà plus de 75.000 fois
les pages de 1060 modestes petits articles...
Bon voyage sur ce blog créé début septembre 2006...
(oui, j'ai, à la maison un ami qui est, encore, malade... Dire que
certains d'entre vous m'imaginent en vacances, les dédaignant...)
Alors, encore un médoc, mengeable (ou un plat à vertu médicinale) : le
"TCHA (Thé) JI DAN (encore des oeufs)
Vous commencez votre préparation comme vous le feriez
pour des oeufs durs. Seulement, à ébulition, vous y ajoutez du sel, (je ne connais pas les proportions !) de la sauce de sauja (pas mal) et des feuilles de thé (une pincée...)
Quand vous jugez que vos oeufs sont durs, vous les tapotez avec une cuillère afin de craqueler toute la coquille.
Puis, c'est reparti pour une bonne quinzaine de minutes de lente cuisson : l'oeuf s'impregnant doucement du thé et du soja.
Il prend alors une couleur brunasse.
Il se consomme au petit déjeuner ou en grignotage. Et c'est très bon.
« Un Chinois n'écrit jamais un traité de dix mille ou même cinq mille mots pour établir un point donné. Il fait une simple note sur le sujet et laisse la postérité le juger en bien ou en mal, se fiant à son mérite intrinsèque. C’est pour cette raison que les lettrés nous léguèrent un aussi grand nombre de cahiers de notes appelé « pichi » ou carnet de notes... Des notes prises de bric et de broc sur des sujets divers, Carnet de notes contenant un fatras indéchiffré d’informations confuses jetées pêle-mêle, sans examen ni classement préalables, traitant de tous les phénomènes de l’univers… »
Lin YUTANG « la Chine et les Chinois »