pichi...
Merci de votre visite
Oui ! merci à vous et aux 22.000 précédents visiteurs,
qui tournèrent déjà plus de 75.000 fois
les pages de 1060 modestes petits articles...
Bon voyage sur ce blog créé début septembre 2006...
Beijing, le
dimanche 9 novembre 2003
(Je croyais l'avoir déjà raconté... Mais Pichi compte bientôt 1000 articles : alors je commence à m'y perdre... Bref je n'ai pas retrouvé ce récit... Donc je le
re-raconte... et tant pis si je radote pour les plus perspicaces d'entre vous !)
Quand on entre dans l'enceinte du Palais d'été, on a le lac devant soi.
Mon conseil est de suivre la rive par la
gauche. Ainsi, on passe devant l'animal recouvert d'écriture (évoqué hier). Ainsi, on arrive également au pont de 17 arches.
On admire cette merveille et on l'emprunte pour arriver sur la petite ile au centre du lac.
Là, on patiente...
Puis quand le petit bateau arrive,
on négocie la traversée avec le rameur qui va,
lentement,
lentement, vous amener au pied des palais.
Bon, évidemment, par la rive droite, vous gagnez du temps, certes, mais vous
passez à côté de ce pur moment de poésie.
C'est un choix et c'est pas le mien !
« Un Chinois n'écrit jamais un traité de dix mille ou même cinq mille mots pour établir un point donné. Il fait une simple note sur le sujet et laisse la postérité le juger en bien ou en mal, se fiant à son mérite intrinsèque. C’est pour cette raison que les lettrés nous léguèrent un aussi grand nombre de cahiers de notes appelé « pichi » ou carnet de notes... Des notes prises de bric et de broc sur des sujets divers, Carnet de notes contenant un fatras indéchiffré d’informations confuses jetées pêle-mêle, sans examen ni classement préalables, traitant de tous les phénomènes de l’univers… »
Lin YUTANG « la Chine et les Chinois »