pichi...
Merci de votre visite
Oui ! merci à vous et aux 22.000 précédents visiteurs,
qui tournèrent déjà plus de 75.000 fois
les pages de 1060 modestes petits articles...
Bon voyage sur ce blog créé début septembre 2006...
Se promener quand on est seul, c’est aller où on veut, mais aussi marcher tant qu’on veut… et s’arrêter quand on veut et le temps qu’on veut… c’est l’idéal pour moi !
Faire des photos quand on est seul, c’est pouvoir prendre ce qu’on veut ! sans risquer le regard de l’autre…
Pas simple en effet d’être en compagnie de « quelqu’un du cru ». Tant que vous prenez des photos qui flattent l’idée qu’il se fait de son pays, de sa ville, de ses compatriotes : ça va !
Mais si vous vous risquez à faire une photo à priori « non promotionnelle »… Vous comprenez vite que c’est une photo de trop…
Par exemple : prendre en photo, ceux qui dorment dans la rue… Prendre ces photos-là est, tout compte fait, mal interprété… : « il prend des fainéants en photo, pour accréditer la thèse que notre pays mérite son statut de «pays sous-développé ».
Alors que moi j’étais bêtement très ému par tous ces dormeurs qui, écrasés de fatigue, récupèrent quelques forces, n’importe où et n’importe quand…
Bref là, regarder à nouveau
mes photos du jour donne une idée très précise de mon trajet, de mon emploi du temps, de mes pensées. Le numérique permet de tenir un journal de voyage en
images…
Pour
mémoire...
1) place Tien An Men
2) La cité Interdite
3) La colline de Charbon
4) Les tours de la cloche et du tambour
5) Le Parc de Behai (que je vais visiter avec vous les jours prochains !)
6) Les autres lacs
7) La nouvelle cité interdite (siège du gouvernement de la République Populaire de Chine)
8) La porte d'entrée du domaine se présentant comme une nouvelle Cité
interdite.
« Un Chinois n'écrit jamais un traité de dix mille ou même cinq mille mots pour établir un point donné. Il fait une simple note sur le sujet et laisse la postérité le juger en bien ou en mal, se fiant à son mérite intrinsèque. C’est pour cette raison que les lettrés nous léguèrent un aussi grand nombre de cahiers de notes appelé « pichi » ou carnet de notes... Des notes prises de bric et de broc sur des sujets divers, Carnet de notes contenant un fatras indéchiffré d’informations confuses jetées pêle-mêle, sans examen ni classement préalables, traitant de tous les phénomènes de l’univers… »
Lin YUTANG « la Chine et les Chinois »