pichi...
"Un Chinois n’écrit jamais un traité de dix mille ou même cinq mille mots pour établir un point donné. Il fait une simple note sur le
sujet et laisse la postérité le juger en bien ou en mal, se fiant à son mérite intrinsèque. C’est pour cette raison que les lettrés nous léguèrent un aussi grand nombre de cahiers de notes appelé
« pichi » ou carnet de notes, composés de paragraphes non classés" Lin Yutang